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Les dossiers signés LBDP - Le projet GEOMIP et la géo-ingénierie au Canada

mercredi, 30 mai 2018 21:59
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Les dossiers signés LBDP - Le projet GEOMIP et la géo-ingénierie au Canada

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Introduction - Mike Deschamps

Qui n’a jamais entendu parler des « chemtrails » ou des tentatives de modification du climat ? Déjà dans les années 50 et 60 au Québec, nous avions assisté à des tentatives de « faire tomber la pluie » dans la région du Saguenay. 

Il semblerait que l’idée prenne forme dans l’esprit du météorologue étasunien James Pollard Espy, dès 1841.[2]

En 1932, c’est l'« Institute of Rainmaking in Leningrad » qui a mené ses recherches pour le compte de l’Union Soviétique.[2]

En 1946, c’est au tour de General Electric Research Laboratory de faire ses recherches aux États-Unis. [2]

En 1958, le conseiller sur le climat du président étasunien Eisenhower déclara : « si une nation hostile arrivait à contrôler le climat sur une grande échelle, avant que nous puissions le faire, le résultat pourrait être plus désastreux qu’une catastrophe nucléaire. » [2]

Entre 1967 et 1972, la géo-ingénierie se met au service de l’industrie militaire : l’opération « Popeye » consiste à manipuler le temps au détriment du Viêt-Nam, du Cambodge et du Laos. [2]

L'année 1975 voit la naissance de l’Accord entre le gouvernement du Canada et celui des États-Unis d’Amérique concernant l’échange de renseignements relatifs aux activités visant à modifier le temps F103819 – RTC 1975 No. 11. Le gouvernement du Canada et le gouvernement des États-Unis d’Amérique signent le traité, conscients qu’en raison de leur proximité géographique, les effets des activités visant à modifier le temps exercées par l’une ou l’autre partie ou leurs ressortissants peuvent avoir des répercussions dans le territoire de l’autre partie. [3]

En mars 2013, la CIA s’intéresse à la géo-ingénierie et finance un projet pour mettre au point des techniques… [2]

 

Changement du climat - Bill Vander Zalm (Premier ministre de la Colombie Britannique de 1986 à 1991)
Traduction par Marionnettiste

Depuis un certain nombre d'années, des gens questionnent le gouvernement au sujet du contôle climatique, de la géo-ingénierie, du réchauffement climatique, des gaz à effet de serre et des "chemtrails".

Pour beaucoup, les "chemtrails" étaient la preuve de ce qu'ils voyaient comme un programme gouvernemental mystérieux et discutable.

Après m'être fait connaître grâce à la campagne "Fight HST(TVH)", beaucoup m'ont proposé en été 2013 d'enquêter sur l'implication du gouvernement dans la géo-ingéniérie, ou comme la populace l'appelle, les "chemtrails".

J'ai donc fait une requête à travers la loi "Freedom of Information" au gouvernement fédéral et aux gouvernements pronvinciaux. Le gouvernement provincial a rétorqué assez rapidement qu'il n'avait aucune information à me donner. Le gouvernement fédéral a pris son temps et a fini par m'envoyer un document de 47 pages que j'ai reçu le 20 mars 2014.

Ce document contient 10 pages d'informations intéressantes qui sont censurées et 6 pages vides excepté la phrase "information withheld pursuant to sections of the "Access to Information Act".

Dans l'ensemble, je crois que le ministère fédéral de l'Environnement, limité quant aux informations qu'il peut partager, a fourni assez d'information pour aider les Canadiens à être plus avisés.

"L'intelligentsia" dira sans doute que les "chemtrails" - qu'ils décrivent comme des "traînées de propagation persistantes" - ne font pas partie de la gestion du rayonnement solaire (GRS) qui est déjà en cours, mais je vous laisse juger de cela.

"Le Document" fournit les informations suivantes : mes commentaires personnels sont entre paranthèses.

Le document d'Environnement Canada traite plusieurs approches en profondeur pour combattre les gas à effet de serre, le réchauffement climatique et le changement climatique. Je m'attarderai largement sur les informations fournies au sujet de la GRS (les "chemtrails" pour les observateurs).

Le document commence par indiquer que certaines zones comme l'Arctique connaissent des changements environnementaux rapides et qu'il y a un intérêt grandissant dans les options de géo-ingéniérie. Le document identifie aussi deux types de géo-ingéniérie : "élimination du dioxyde de carbone" et "gestion du rayonnement solaire". Le document poursuit en disant que "la science converge sur la nécessité de réduire énormément les émissions mondiales de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement climatique à 2 degrés Celsius au-dessus des niveaux pré-industriels", d'après l'accord de Copenhague.

(Pour soutenir l'affirmation selon laquelle les émissions mondiales de dioxyde de carbone, les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique sont en hausse, ils disent que les émissions en 2010 ont augmenté de 5,9%, le plus haut niveau depuis 2003. Ils omettent toutefois de mentionner que l'éruption volcanique géante en Islande en 2010 a été un facteur déterminant, à tel point que, pendant un certain temps, elle a mis fin à tous les voyages aériens en Europe.)

Le document cite un programme conçu pour augmenter la réflectivité de l'atmosphère via des injections de sulphure. (Un processus décrit par les théoriciens chemtrails comme la pulvérisation par avion, dans l'atmosphère, de sulfate d'aluminium, de baryum et de strontium et mis en évidence, par ce qui semble être des «traînées» - traînées de condensation par jet - sauf que, au lieu de disparaître en quelques secondes, ces sentiers s'étendent d'horizon en horizon, s'attardent, s'entrecroisent et s'étendent sur des milliers de mètres dans le ciel).

Le document montre que les considérations de géoingénierie sont référencées dans plusieurs "Accords Internationaux" mais qu'il n'y a pas de mécanisme de gouvernance internationale global. (Cette référence, même vague, semble valider l'affirmation selon laquelle la géoingénierie est appliquée à l'échelle internationale.)

Il reconnaît que "la gestion du rayonnement solaire" ne réduira pas le dioxyde de carbone atmosphérique et que la pulvérisation de l'atmosphère avec des sulfates - une forme de gestion du rayonnement solaire - ne fait qu'ajouter à "l'acidification". (Cela pourrait sérieusement menacer l'agriculture.)

"La gestion du rayonnement solaire" utilise «des avions, des fusées ou des injecteurs à ballonnet», qui injecteraient des aérosols de soufre directement dans la stratosphère pour imiter l'effet d'un volcan qui a un effet de refroidissement. De telles injections devraient être continues puisque les aérosols restent dans la stratosphère pendant seulement 1 à 3 ans. Une alternative beaucoup moins coûteuse serait l'injection d'aérosols (chemtrails) dans la basse atmosphère pour améliorer la formation des nuages. Ces aérosols (chemtrails) ne resteraient en l'air que quelques jours. (Cette alternative atmosphérique semble décrire parfaitement ce que nous voyons souvent dans nos cieux - surtout les jours clairs d'été et presque toujours et partout dans des endroits comme la Californie.)

Selon le document, la GRS concerne la modification planétaire de l'albédo de la Terre, la réflectivité, en lançant des miroirs réfléchissants dans l'espace pour orbiter la terre, améliorer la couverture nuageuse et la réflectivité ou imiter l'effet des volcans explosifs en injectant des aérosols dans l'atmosphère.

Il définit également la géo-ingénierie comme «la modification internationale du système terrestre afin de modérer ou d'atténuer le changement climatique». L'élimination du dioxyde de carbone prendrait des décennies à prendre effet et n'offre donc pas un soulagement immédiat du réchauffement climatique, tandis que GRS peut assurer un refroidissement rapide, en quelques années de déploiement, car il contrecarre l'effet de serre en réduisant le rayonnement solaire.

Le document confirme que l'injection de sulfates dans la stratosphère / atmosphère s'accompagnera de précipitations plus acides (pluies acides), avec des effets néfastes sur les écosystèmes naturels. Par conséquent, il reconnaît une inquiétude légitime quant à d'éventuelles conséquences climatiques inconnues et inattendues, en particulier les changements dans les régimes de précipitations et donc la disponibilité de l'eau locale, essentielle à la santé humaine, à l'alimentation et à la sécurité.

Les aérosols stratosphériques (chemtrails) pourraient affecter le réchauffement des gaz à effet de serre, s'ils sont maintenus, mais cette compensation n'est pas parfaite. Certaines régions du monde continueront à se réchauffer alors que d'autres se refroidiront, même si globalement le réchauffement aura été compensé. Plus important encore, les régimes de précipitations devraient être affectés par une réduction de la lumière du soleil - introduisant de nouveaux risques pour l'atténuation du changement climatique. (Je lis: «2013-14 l'hiver le plus froid depuis de nombreuses années au Canada et aux États-Unis, dans les Prairies et le Midwest, l'hiver le plus chaud dans certaines parties de l'Ouest et une grave sécheresse en Californie»).

(Les agriculteurs de Californie, qui ont vu les chemtrails au-dessus d'eux, depuis novembre 2013, demandent - par spéculation et désespoir, non sans raison - si la géoingénierie du climat transforme le Golden State, autrefois notre principale source de légumes frais, en un désert de poussière. Le soleil est présent tous les jours, les températures sont bien au-dessus de la normale, mais le ciel est gris et les prévisionnistes répètent indéfiniment "aujourd'hui ensoleillé et brumeux" que les agriculteurs considèrent comme une façon de dire "plus de chemtrails".)

Le «Groupe du Programme de recherche sur le climat mondial» nous dit que la géoingénierie implique «un niveau de manipulation planétaire jusqu'ici invisible», avec des implications grandioses et des conséquences potentiellement graves.

Le document nous indique également que la GRS est considérée comme étant relativement bon marché (par les normes gouvernementales) et que de nombreux pays ont les moyens de la déployer.

Le document ne précise pas l'état actuel de GRS au Canada, mais fait référence à une expérience internationale appelée GEOMIP, une expérience de modélisation climatique coordonnée visant à quantifier les effets climatiques de la mise en œuvre GRS "idéale". Il reconnaît qu'Environnement Canada est impliqué et a entrepris un programme dans lequel le rayonnement solaire entrant est réduit afin de compenser exactement le réchauffement du dioxyde de carbone. Un document de recherche est en préparation dans lequel les résultats initiaux seront fournis. (Je m'inquiète de l'étiquette "expérience", elle pourrait fournir une excuse et une échappatoire.)

(Le document ne nous dit pas l'ampleur ou le coût de la GRS mais indique que la question est travaillée par le gouvernement du Canada depuis 1990 et que leur programme expérimental indiquait que la GRS pourrait être efficace pour compenser le réchauffement climatique.)

La section traitant des activités actuelles de géo-ingénierie par pays / groupe / individu est rayée.

 

Un bref aperçu du document confidentiel…. - Mike Deschamps


Selon le document « La géo-ingénierie  implique une intervention à grande échelle sur  l’environnement de la terre dans le but de prévenir, contrôler ou de contrecarrer des changements climatiques », hors les changements climatiques (s’ils existent) concernent le monde entier. Malgré tout la géo-ingénierie reste dans le domaine du confidentiel pour finir par être un secret d’état. Que cache donc le projet GEOMIP ?

 

Le document décrit deux méthodes :

-Elimination du dioxyde de carbone (Co2)

-Gestion du rayonnement solaire

 

L’élimination de CO2 se fait par :

-diffusion de fer dans les océans

-diffusion directe de CO2 liquide

-Extraction du CO2 de l’atmosphère

 

La gestion du rayonnement solaire se fait par :

-          -l’augmentation de la réflexion par diffusion de sulfure (aérosols de sulfate) dans l’atmosphère et d’autres aérosols (particules microscopiques) (10 à 50km au-dessus de la surface terrestre)

-          -utilisation de satellites miroirs

-         -Changement de la réflexion de la terre par une couverture réfléchissante et agrandissement d’une couverture nuageuse



Le document qui date du 4 juillet 2012 a été émis par Environment and Climate Change Canada.


Une rencontre a eu lieu en juillet 2012 entre les membres du :

Ministère de la défense, Ministère des océans, Service canadien du renseignement de sécurité, ministère des affaires étrangères et des échanges internationaux, et le Ministère de la sécurité nationale.

Un document Powerpoint qui a été distribué le 5 juillet 2012, explique ce qu’est la géo-ingénierie et expose ses méthodes. De toute évidence  les membres présents à la réunion ne sont pas totalement au courant du programme. La mise en contexte est rayée du document !

Le document explique également  l’impact des activités humaines sur terre en particulier de la consommation des énergies fossiles. La solution de l’afforestation est  effective mais trop lente selon le document. Il précise aussi que l’extraction au sol de C02 par des appareils de capture demande beaucoup d’énergie. Il préconise la diffusion d’aérosols sulfuriques par l’utilisation d’avions, fusées ou ballons pour imiter les effets d’un volcan afin de réduire la température.

En bref…quelques points du document…

Le projet GEOMIP (Geoingeniering  Model Intercomparison Projects)   est  un modèle d’expérience internationale en géo-ingénierie  géré au Canada par le Canadian Centre for Climate Modelling and Analysis (CCCma)  et dirigé par le World Group on Coupled modeling of the World Climate Research Program (WCRP)


Hotspots : points chauds / Some reported activity : des activités rapportées / No reported activity : aucune activitée rapportée / Increased precipitation : précipitation augmentée / Reduced precipitation : précipitation réduite / Air capture : capture d'air / Solar radiation management : gestion du rayonnement solaire / Ocean fertilization : fertilisation de l'océan

L’expérience comporte des risques. Il ne faut pas que la situation soit irréversible selon les experts afin qu’on puisse stopper le programme en cas d’effets contraires. Les possibles conséquences sont discutées au sein de la UK Royal Society. La conséquence des diffusions de sulfate dans la stratosphère peut mener à des pluies acides.

Le rapport « principe d’Oxford » de 2012 suggère :

Les recherches et expériences devraient être publiques afin de faire participer les populations. Les décisions de déployer les technologies nécessaires devraient se faire autour d’une gouvernance (mondiale)  forte.

Quelques traités (Le document ne mentionne pas le traité de 1975 signé par le Canada et les Etats-Unis) :

1978 – Interdiction de modifications environnementales pour des raisons d’hostilité (militaires) à l’égard de d’autres pays. Signé par la plupart des pays sauf la Chine et Israël. (Environnemental Modification Convention). Les signataires sont : Canada, Etats-Unis, la plupart de l’Europe, l’Inde, le Pakistan, La Corée du Sud, la Russie, l’Iran.

2010 – Aucun recours à la géo-ingénierie qui pourrait affecter la biodiversité jusqu’à l’obtention de recherches concluantes (UN Convention on Biological Diversity) ne devraient se faire.

Les études montrent que les changements faits aux océans ne sont pas viables sur le long terme et peuvent introduire d’autres risques au niveau écologique.

La géo-ingénierie est une science incertaine selon les intervenants…

Des experts IPCC se sont rencontrés en juin 2011 à Lima (Pérou)

La géo-ingénierie a été présentée  pendant une conférence en octobre 2010 devant les Nations Unies. La décision a été de ne rien tenter qui pourrait affecter la biodiversité  tant qu’il n’y aura pas d’études solides.

En 2010 13 expériences à petite échelle ont été conduites pour fertiliser l’océan bien qu’en 2008 une interdiction de fertilisation avait été émise selon de la Convention de Londres.

Les expert espèrent que les publications du Intergovernmental Panel on Climate Change  (IPCC) de 2014 relanceront les discussions de la pratique de la géo-ingénierie au sein du United Nations Framework Convention on Climate Change.

Conclusion

La géo-ingénierie reste  un processus non démocratique qui s’exécute aux dépens des peuples du monde entier. Le fait que le dossier soit confidentiel et que ceux qui en prennent connaissance, appartiennent à des ministères de la sécurité ou de la défense, montre que le projet GEOMIP est plus que douteux.  Certaines personnalités ont commencé à révéler ce qui se passait au-dessus de nos têtes. Les « chemtrails » ont été ridiculisés pendant des années dans les médias du système dominant. Même certains ingénieurs en aéronautique ont encore du mal à y croire alors que la géo-ingénierie est bien au cœur de l’Accord de Paris sur le Climat de 2016 [4]. Le document remis à  Bill Vander Zalm au nom de la loi à l’accès à l’information confirme  donc les soupçons.


[1] http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/video/item/6272-la-machine-%C3%A0-pluie-la-g%C3%A9o-ing%C3%A9nierie-avant-lheure

[2] http://foreignpolicy.com/2013/09/03/geoengineering-a-short-history/

[3] http://www.treaty-accord.gc.ca/text-texte.aspx?id=103819&Lang=fra

[4] https://issuu.com/cigi/docs/geoengineering_primer_-_special_rep

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