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10.10.2018 - Pétrole: pourquoi le baril à 100 dollars fait-il trembler?

 

Note du Bonnet : Chacun y va de sa théorie concernant le prix du baril de pétrole. Certains accusent l’instabilité politique, et d’autres des décisions au niveau géopolitique mais aucun de ces informateurs ne parlera de l’implication de son entreprise dans la fluctuation des prix, ni ne parlera des cargos exportateurs qui stationnent parfois en mer le temps que le prix de l’essence remonte.  Voir la vidéo des Têtes à Claques suivie d’une explication sur la fluctuation des prix.

Le prix du baril de pétrole a presque triplé depuis le début 2016 et s’approche dangereusement du seuil symbolique des 100 dollars. Résultat, le président américain s’attaque à l’OPEP et les industriels se plaignent des tensions politiques.

Tour d’horizon des enjeux de cette montée des cours de l’or noir.

Qu’est-ce qui fait grimper les prix ?

La plupart des acteurs du marché partagent le même diagnostic: les prix ont grimpé quand les États-Unis ont rétabli leurs sanctions contre l’Iran le 7 août 2018.

«Malgré la hausse de l’offre, notamment aux États-Unis, les prix risquent de continuer à grimper, car personne n’ose toucher aux barils iraniens par crainte de sanctions américaines», a écrit dans une note Abishek Deshpande, analyste chez JPMorgan.

Cette instabilité géopolitique est exacerbée par la baisse des réserves mondiales de brut, qui avaient atteint des niveaux records ces dernières années, mais qui ont fortement diminuées quand l’OPEP et ses partenaires, dont la Russie, ont limité leur production à partir du début 2017.

Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a également souligné mercredi «la chute libre de la production vénézuélienne» provoquée par la crise politique que traverse le pays.

Les prix vont-ils encore grimper ?

Même les dirigeants des grands groupes pétroliers ne s’aventurent pas à donner de réponse définitive.

Le patron du géant britannique BP Bob Dudley a affirmé mercredi à Londres qu’il ne tablait pas sur un maintien des cours à 85 dollars, niveau auquel se situe actuellement le baril de Brent - la référence européenne du brut. 

«Ça peut grimper ou baisser, des décisions ou des annonces pourraient faire évoluer les cours dans les deux sens», a-t-il commenté.

Pour le PDG de Total, Patrick Pouyanné, «les marchés n’ont pas besoin de plus d’offre» et l’instabilité des prix est «provoquée par des décisions politiques», a-t-il affirmé mardi lors de la même conférence londonienne.

«Les prix grimpent à chaque tweet», a-t-il lancé, allusion aux commentaires acerbes du président américain Donald Trump contre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

Qui souffre de la hausse des prix ?Pour M. Birol, le marché de l’énergie s’approchera de la «ligne rouge», quand des prix trop élevés commenceront à peser sur l’économie mondiale.

Lire la suite sur journaldemontreal.com

 

 

 

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